SOUTENEZ L’ALERTE DES CHERCHEURS DE L’INSERM ET DU CNRS, ET DE 450 SCIENTIFIQUES À TRAVERS LE MONDE, POUR UN RETRAIT IMMÉDIAT DES FONGICIDES SDHI TOXIQUES POUR LES ABEILLES, L’ENVIRONNEMENT ET LA SANTÉ HUMAINE

#StopSDHI

NE LAISSEZ PAS LES AUTORITÉS SANITAIRES SACRIFIER LES ABEILLES, VOTRE SANTÉ ET l'ENVIRONNEMENT : SOUTENEZ L’ALERTE DES CHERCHEURS DE L’INSERM ET DU CNRS, ET DE 450 SCIENTIFIQUES POUR LE RETRAIT DES FONGICIDES SDHI !

JE SIGNE LA PETITION

Les SDHI (pour succinate dehydrogenase inhibitors), sont des fongicides massivement utilisés sur les cultures et terrains de sport. Ils bloquent la respiration cellulaire des champignons, jusqu’à provoquer la mort de la cellule.

Les recherches ont montré qu’ils peuvent également bloquer la respiration cellulaire des abeilles, des vers de terre, des mammifères, et causer des maladies graves chez l’Humain (atteintes neurologiques, cardiopathies, tumeurs de la tête et du cou, cancers rénaux et gastriques…).

Cependant, les SDHI restent 
autorisés en France et en Europe car les procédures d’homologation en place sont inadaptées à ces produits qui passent entre les mailles du filet. Près de 600 tonnes de SDHI sont ainsi déversées chaque année rien qu’en France et les analyses effectuées montrent leur présence partout dans l'environnement, jusque dans l'eau que nous buvons et l'air que nous respirons.

Depuis 2017, les chercheurs Pierre Rustin, directeur de recherche au CNRS/Inserm, et Paule Bénit, ingénieure de recherche à l’Inserm, rejoints par POLLINIS, tentent d'alerter les autorités sanitaires et l’opinion publique sur le possible désastre sanitaire et écologique à venir. Mais l’ANSES, l’autorité sanitaire française, continue à se retrancher avec mépris derrière des tests réglementaires obsolètes pour justifier l’utilisation exponentielle de ces substances mortifères.

Sur 8 substances de la famille des SDHI étudiées par les chercheurs, toutes ont des effets négatifs inquiétants sur les cellules des abeilles, des vers de terre et des humains, et deux d'entre elles sont plus efficaces pour stopper la respiration cellulaire des abeilles que celle des champignons qu’elles sont censées combattre

SDHI, une bombe à retardement lâchée en pleine nature

PROCÉDURES D’HOMOLOGATION INADAPTÉES ET SILENCE COUPABLE DES AUTORITÉS SANITAIRES

Les tests de toxicité sur les abeilles, l’environnement ou la santé humaine, qui sont obligatoires avant de permettre la mise sur le marché d’un pesticide chimique en Europe, ne sont pas adaptés au mode d’action très élaboré de ces fongicides. 

Leurs effets délétères sur la quasi-totalité des organismes vivants sont donc restés sous les radars, et ces substances homologuées et commercialisées dans toute l’Union européenne dès les années 2000, pour un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de dollars par an, détenu majoritairement par quelques géants de l’industrie agrochimique. 

Face à l’alerte des chercheurs, les autorités sanitaires auraient dû réagir immédiatement pour préserver les abeilles et pollinisateurs en voie d’extinction, et protéger les vies humaines potentiellement mises en danger. 

Au lieu de cela, c’est un bras de fer de plusieurs années qui s’est enclenché entre les scientifiques, soutenus désormais par les organisations de la société civile comme POLLINIS, et l’ANSES, l’autorité sanitaire française, qui se retranche avec mépris derrière les tests réglementaires pourtant obsolètes pour justifier l’utilisation exponentielle de ces substances mortifères.

Agissons avant qu'il ne soit trop tard !

POLLINIS et les scientifiques lanceurs d’alerte ont déposé une pétition officielle auprès du Parlement européen, qui a été validée par les députés européens et transmise à l’EFSA, l’autorité sanitaire européenne, et aux Etats membres. 

Nous avons besoin du soutien massif d’un maximum de citoyens, pour pousser les responsables politiques et institutionnels à accélérer la procédure et agir d’urgence.

Ce que nous demandons : 

le retrait immédiat des SDHI en application du principe de précaution

le réforme du processus d'homologation des pesticides pour permettre de véritables tests de toxicité des SDHI

Rejoignez la mobilisation !

Je partage cette campagne :

RÉFÉRENCES

Protection fongicide des céréales en 2013 - Stratégies fongicides 2013 www.terre-net.fr le 3 janvier 2014.
Etat des lieux de la présence des pesticides dans l'environnement, 4e journées régionales de l’air - Sébastien LEONARD, Agnès HULIN
Étude Air Paca, Mesures du Glyphosate dans l’air : étude exploratoire en région PACA, Novembre 2017
Atmo Auvergne Rhône Alpes 2015 
◆ Beranger, R., Hardy, E. M., Dexet, C., Guldner, L., Zaros, C., Nougadere, A., Metten, M. A., Chevrier, C. and Appenzeller B. M. (2018). Multiple pesticide analysis in hair samples of pregnant French women: Results from the ELFE national birth cohort. Environ Int 120: 43-53. 
◆ Agreste (service de la statistique, l’évaluation et la prospective agricole) : Plus de 3,24 millions d'hectares de cultures ont reçu un SDHI en 2014 en France, pour plus de 580 tonnes de substances, majoritairement du boscalid.

Sur la prévalence des pesticides SDHI

◆ Bénit, P., Kahn, A., Chretien, D., Bortoli, S., Huc, L., Schiff, M., & Rustin, P. (2019). Evolutionarily conserved susceptibility of the mitochondrial respiratory chain to SDHI pesticides and its consequence on the impact of SDHIs on human cultured cells. PLoS one 14(11): e0224132. 
◆ Fabio Sgolastra, Jordi Bosch, Synergistic effects of pesticides on bees, 2016-2018, Research gate.
Field cross-fostering and in vitro rearing demonstrate negative effects of both larval and adult exposure to a widely used fungicide in honey bees (Apis mellifera). Fisher A 2nd, DeGrandi-Hoffman G, Smith BH, Ozturk C, Kaftanoglu O, Fewell JH, Harrison JF. Ecotoxicol Environ Saf. 2021 Apr 24;217:112251. doi: 10.1016/j.ecoenv.2021.112251. Online ahead of print. PMID: 33905983 
◆ Azpiazu, C., Bosch, J., Bortolotti, L. et al. Toxicity of the insecticide sulfoxaflor alone and in combination with the fungicide fluxapyroxad in three bee species. Sci Rep 11, 6821 (2021). https://doi.org/10.1038/s41598-021-86036-1

Sur l'effet des SDHI sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages

◆ POLLINIS : Les fongicides SDHI : une bombe à retardement pour l'environnement.
◆ Etre responsables, respecter la science, la nature et agir vite - Appel signé par 450 scientifiques 
◆ Fabrice Nicolino, Le crime est presque parfait - Les liens qui libèrent 2019 
◆ end sdhi | SDHIs NON MERCI

Sur l'alerte des chercheurs et le bras de fer avec les autorités sanitaires

Cette campagne d'alerte est organisée par POLLINIS, organisation à but non lucratif qui se bat, en France et en Europe, pour stopper l'extinction des pollinisateurs. Pour en savoir plus sur notre ONG et nos combats ► www.pollinis.org 

Sur les maladies liées à une défaillance de la SDH

Genetic and Biochemical Intricacy Shapes Mitochondrial Cytopathies, Turnbull, Rustin, in Neurobiol Dis, 12 février 2015, 92, 55-63.
Mutation of a Nuclear Succinate Dehydrogenase Gene Results in Mitochondrial Respiratory Chain Deficiency, Bourgeron, Rustin, Chrétien in Nat Genet, octobre 1995, 11(2), 144-149. 
Mutations in SDHD, a Mitochondrial Complex II Gene, in Hereditary ParagangliomaBaysal, Ferrell, Willett-Brozick in Science, 4 fév. 2000, 287 (5454), 848-851. 
The R22X Mutation of the SDHD Gene in Hereditary Paraganglioma Abolishes the Enzymatic Activity of Complex II in the Mitochondrial Respiratory Chain and Activates the Hypoxia Pathway, Gimenez-Roqueplo, Favier, Rustin in Am J Hum Genet, décembre2001, 69(6), 1186-1197.
Defects in Succinate Dehydrogenase in Gastrointestinal Stromal Tumors Lacking KIT and PDGFRA Mutations, Janeway, Kim, Lodish in Proc Natl Acad Sci USA, 4 janv. 2011, 108 (1), 314-318. 
SDH Mutations Establish a Hypermethylator Phenotype in Paraganglioma, Letouzé, Martinelli, Loriot, in Cancer Cell, 10 juin 2013, 23(6), 739-752. 
The Environmental Carcinogen Benzo[a]pyrene Induces a Warburg-Like Metabolic Reprogramming Dependent on NHE1 and Associated With Cell Survival Hardonniere, Saunier, Lemarié in Sci Rep, 4 août 2016, 6, 30776.

Dans cette vidéo, découvrez l'alerte lancée par les chercheurs de l'Inserm et du CNRS Paule Bénit et Pierre Rustin.

« C'est une folie d'utiliser massivement les pesticides SDHI. Nous les avons testés en laboratoire, ils tuent aussi bien l'enzyme des vers de terre, de l'abeille ou de l'Homme, avec des conséquences potentiellement catastrophiques pour l'environnement et la santé. »

Professeur Pierre Rustin, Directeur de recherche au CNRS et à l'Inserm

100 %

des SDHI étudiés ont des effets négatifs inquiétants sur les cellules des abeilles, des vers de terre et des humains *

63 %

des femmes enceintes étudiées, et de leurs enfants après la naissance, ont des traces de SDHI dans les cheveux **

* Sur 8 substances de la famille des SDHI étudiées par les chercheurs, toutes ont des effets négatifs inquiétants sur les cellules des abeilles, des vers de terre et des humains, et deux d'entre elles sont plus efficaces pour stopper la respiration cellulaire des abeilles que celle des champignons qu’elles sont censées combattre. Bénit et al. 2019.
** Etude et prélèvements menés en France sur la cohorte "ELFE", Béranger et al. 2018

SDHI, une bombe à retardement lâchée en pleine nature

Les SDHI (pour succinate dehydrogenase inhibitors), sont des fongicides massivement utilisés sur les cultures et terrains de sport. Ils bloquent la respiration cellulaire des champignons, jusqu’à provoquer la mort de la cellule.

Les recherches ont montré qu’ils peuvent également bloquer la respiration cellulaire des abeilles, des vers de terre, des mammifères, et causer des maladies graves chez l’Humain (atteintes neurologiques, cardiopathies, tumeurs de la tête et du cou, cancers rénaux et gastriques…).

Cependant, les SDHI restent 
autorisés en France et en Europe car les procédures d’homologation en place sont inadaptées à ces produits qui passent entre les mailles du filet. Près de 600 tonnes de SDHI sont ainsi déversées chaque année rien qu’en France et les analyses effectuées montrent leur présence partout dans l'environnement, jusque dans l'eau que nous buvons et l'air que nous respirons.

Depuis 2017, les chercheurs Pierre Rustin, directeur de recherche au CNRS/Inserm, et Paule Bénit, ingénieure de recherche à l’Inserm, rejoints par POLLINIS, tentent d'alerter les autorités sanitaires et l’opinion publique sur le possible désastre sanitaire et écologique à venir. Mais l’ANSES, l’autorité sanitaire française, continue à se retrancher avec mépris derrière des tests réglementaires obsolètes pour justifier l’utilisation exponentielle de ces substances mortifères.

Agissons avant qu'il ne soit trop tard !

POLLINIS et les scientifiques lanceurs d’alerte ont déposé une pétition officielle auprès du Parlement européen, qui a été validée par les députés européens et transmise à l’EFSA, l’autorité sanitaire européenne, et aux Etats membres. 

Nous avons besoin du soutien massif d’un maximum de citoyens, pour pousser les responsables politiques et institutionnels à accélérer la procédure et agir d’urgence.

#StopSDHI

NE LAISSEZ PAS LES AUTORITÉS SANITAIRES SACRIFIER LES ABEILLES, VOTRE SANTÉ ET l'ENVIRONNEMENT : SOUTENEZ L’ALERTE DES CHERCHEURS DE L’INSERM ET DU CNRS, ET DE 450 SCIENTIFIQUES POUR LE RETRAIT DES FONGICIDES SDHI !

Il manque moins de 3.000 signatures pour atteindre 
les 400.000 nécessaires au dépôt de la pétition

► Je rejoins la mobilisation

Il manque moins de 3.000 signatures pour atteindre 
les 400.000 nécessaires au dépôt de la pétition