L'ENJEU :
SAUVER L'ABEILLE NOIRE

UN POLLINISATEUR IRREMPLAÇABLE

LE PROJET : 
CRÉER LE PAYS OÙ LES ABEILLES NE MEURENT PAS

AIDEZ-NOUS À CRÉER LE PAYS
L'ABEILLE 
NE MEURT PAS.

UNE VALLÉE FAVORABLE AUX POLLINISATEURS

La Vallée de l'abeille noire prend racine sur un terrain de 20 hectares au cœur du Parc national des Cévennes, le long du Tarn. Ce projet agro-culturel et économique vise à réhabiliter ce territoire tout en offrant un cadre de vie sain et nourricier aux pollinisateurs.
D’un côté, on rouvre un milieu abandonné depuis l’exode rural, 
on débroussaille, on replante, on greffe, et on relance la culture 
de plantes locales mellifères (butinées par les abeilles pour élaborer le miel) ; de l’autre, on offre aux abeilles de quoi vivre en autonomie avec des ressources florales diversifiées et un périmètre de butinage non pollué par les engrais et les pesticides chimiques.

LA FRANCE DOIT IMPORTER 70%
DU SARRASIN
QU'ELLE CONSOMME.
LE RETOUR DE
LA CULTURE DU
SARRASIN EST DONC
UNE VÉRITABLE
OPPORTUNITÉ
ÉCONOMIQUE POUR
LA RÉGION.
  

LES ACTEURS DU PROJET

À QUOI VONT SERVIR VOS DONS

CE QUI A ÉTÉ FAIT

DANS CETTE
VALLÉE RESTAURÉE,
PETIT PARADIS OÙ
L'HOMME ET L'ABEILLE
COEXISTENT
DANS LE RESPECT
ET L'AUTONOMIE,
NOUS POUVONS 
CRÉER ENSEMBLE
LE PAYS OÙ
L'ABEILLE 
NE MEURT 
PAS.

JE SOUTIENS CE PROJET

RÉCEMMENT ENCORE,
L'ABEILLE NOIRE
ÉTAIT LA SEULE
ABEILLE MELLIFÈRE
NATURELLEMENT 
PRÉSENTE EN FRANCE.
D'ICI 15 ANS, ELLE
POURRAIT AVOIR
DISPARU.

Apis mellifera mellifera est notre abeille locale. Installée depuis plus d'un million d'années dans le nord-ouest de l'Europe, l'abeille noire est la seule abeille à miel à avoir survécu à la dernière glaciation (achevée 
il y a 10 000 ans). Cette abeille, avec ses capacités extraordinaires de résistance et d'adaptation à nos climats et à nos plantes locales, est aujourd'hui menacée d'extinction. Comme beaucoup d'éléments de notre patrimoine biologique, elle a été malmenée par l'évolution des pratiques industrielles agricoles et apicoles. 

PROTÉGER NOTRE ABEILLE LOCALE

Comme tous les pollinisateurs, l'abeille noire est victime de plusieurs facteurs : dégradation de son habitat naturel, pesticides, parasites et virus, espèces invasives... Elle est aussi victime de l'importation massive d'autres sous-espèces d'abeilles et à l'hybridation qui en résulte : les abeilles issues de ces croisements sont inadaptées, fragiles et agressives. 

UN SANCTUAIRE POUR LES ABEILLES NOIRES

Le précieux patrimoine de notre abeille locale est 
indispensable pour une véritable apiculture durable, qui puisse profiter aux générations futures. Pour éviter qu'il ne disparaisse, un Conservatoire de l'abeille noire a été mis en place dans 
les Cévennes dès 2008. La vallée compte aujourd'hui 150 colonies. 
C'est à partir de ce trésor vivant que se met en place le projet de La Vallée de l'abeille noire : la con
struction d'un sanctuaire de l'abeille locale, au sein d'un paysage agricole mellifère 
et restauré, et un foisonnant modèle économique et culturel de développement.

Préserver les abeilles noires, c'est préserver

leur environnement

RICHESSES ET PROMESSES DU SARRASIN

Des pratiques agricoles traditionnelles, favorables

aux pollinisateurs

Depuis deux ans, du sarrasin est cultivé sur deux parcelles devant des ruches du Conservatoire. Le nectar de cette plante mellifère possède une importante qualité nutritionnelle pour les pollinisateurs. Elle se cultivait autrefois sur des sols pauvres et acides, comme ceux de Lozère, et ne requiert ni désherbant ni pesticides.
Sa culture permet de produire pour les hommes une farine sans gluten, riche en protéines et en antioxydants, et du fourrage pour les animaux. La transformation du sarrasin permet la commercialisation de produits alimentaires qui peuvent être associés aux produits de la ruche : pain, biscuits, crêpes, pâtes…

LA RUCHE TRONC

Témoin et passeur pour une apiculture plus durable

Les ruches troncs, creusées à partir de troncs de châtaigniers, 
sont l'habitat traditionnel des abeilles cévenoles depuis des siècles. 
A l’intérieur, elles y mènent une vie très proche de l’état sauvage. 
En Cévennes, puisque le bois de châtaignier est imputrescible, 
on en trouve encore dans la région, à l’abandon ou restaurées.
La Vallée de l’abeille noire prévoit de se doter d'un rucher tronc, à côté des ruches 
du Conservatoire. Elles seront fabriquées avec l'aide  d'une association locale qui fait appel à des jeunes adultes en situation de handicap. Elles serviront de témoins et de passeurs des pratiques apicoles respectueuses et durables qui ont permis à l’homme pendant des millénaires de coexister respectueusement avec l’abeille locale.

FLEURS, FRUITS ET ABEILLES

Une histoire d'amour multimillénaire

Seront plantés également dans La Vallée de l’abeille noire d’autres plantes et arbres à fleurs bénéfiques aux abeilles, notamment des arbres fruitiers anciens de la région - très résistants aux maladies et permettant de se passer de pesticides - qui ont été sauvés de l’oubli par l’association des Vergers de Lozère. Dans la partie forestière du lieu, la châtaigneraie, aujourd’hui à l’abandon, sera progressivement rouverte avec le greffage de châtaigniers en espèces anciennes. 

Et puisque nous sommes en Cévennes, terre historique de défis, il n'est pas impossible que La Vallée de l'abeille noire se dote également de quelques cépages rares et méconnus, particulièrement résistants.

PROJET LOCAL, RAYONNEMENT NATIONAL

Quantifier l'intérêt des pratiques culturales

et économiques favorables aux pollinisateurs

Ce foisonnant projet regroupe de nombreux acteurs : bénévoles, élus et collectivités locales, citoyens, apiculteurs, ingénieurs, propriétaires fonciers, agriculteurs… Le modèle qui se dessine, et qui doit être viable pour le territoire, est un modèle économique respectueux de la nature et des paysages, qui s’inspire des traditions.

À travers des stages et des journées de sensibilisation, la Vallée de l'abeille noire est déjà un lieu de transmission : amateurs, élèves ou étudiants y découvrent des pratiques agricoles en phase avec les pollinisateurs, et une apiculture respectueuse e la biologie de l'abeille noire. 

Le projet s’insère aussi dans une dynamique de développement. L’ambition de La Vallée de l'abeille noire est de transmettre un modèle agro-culturel et écologique aux personnes qui, en Lozère et ailleurs, souhaitent mener des projets similaires, afin de développer ensemble une économie permettant la préservation des espèces locales et de l'environnement.

UN PROJET
QUI RÉPOND À DES
ENJEUX CRUCIAUX :
CIRCUITS COURTS,
RELOCALISATION
DE L'ÉCONOMIE,
RÉDUCTION DE
L'EMPREINTE CO2,
PRÉSERVATION DE 
LA BIODIVERSITÉ...

YVES-ÉLIE LAURENT, FONDATEUR DE LA VALLÉE DE L'ABEILLE NOIRE.

LES FONDATEURS

Depuis une dizaine d'années, Yves-Élie LAURENT est retourné vivre dans la région de ses ancêtres, à Pont-de-Montvert, où il est apiculteur professionnel et conseiller municipal. Auparavant professeur d'allemand, traducteur à Hambourg, puis auteur et réalisateur de documentaires liés à la biologie des invertébrés et particulièrement des abeilles, aux pesticides, au monde paysan, à la flore et aux paysages des Cévennes... Il est lauréat du Muséum national d’Histoire naturelle et son dernier livre, « Chroniques des ruches troncs », paru en 2015, relate sa rencontre avec l'abeille noire.

Apicultrice pendant une trentaine d’années, Chantal JEAN a aussi été tour à tour éleveuse, ostéopathe équine, praticienne Shiatsu équin et humain, et intervenante de Tai Chi Chuan. Depuis 2008, elle participe avec Yves-Élie dans le cadre des activités de l’association à l’élevage des 250 ruches en apiculture traditionnelle dans différents lieux des Cévennes.

La Vallée de l'abeille noire revendique des liens humains puissants, une vie sociale riche, faite de transmission et d'entraide. Il compte donc de nombreux partenaires, notamment :

Tous les bénévoles de l'association l'Arbre aux abeilles qui travaillent sur le terrain et font vivre ce projet. 

Cécile REYNES-BRIDENS, présidente et fondatrice des Vergers 
de Lozère, conservatoire de variétés locales. Cécile enquête pour retrouver des variétés perdues de pommes, poires, cerises, prunes, abricots… et propose des ateliers de greffe et de taille pour conserver ces savoir-faire.

D'abord apiculteur productiviste, Henri GIORGI promeut aujourd'hui une apiculture sédentaire et respectueuse de l'abeille. Il rénove et fabrique aussi des ruches troncs traditionnelles. Afin de transmettre ce savoir-faire, il organise des stages et a publié « Ruche-tronc. Une apiculture d'accompagnement des abeilles » en 2015. 

Par son sérieux et son ambition de s’implanter dans le territoire, 
La Vallée de l'abeille noire a gagné le soutien de l'Europe, de la Région et du Département de la Lozère, du Parc national des Cévennes et des communes autour du Mont Lozère.

« LA QUANTITÉ ET LA DIVERSITÉ DE FLEURS A DIMINUÉ,
LE MENU DE L'ABEILLE S'EST TERRIBLEMENT APPAUVRI. 
ON PEUT PARLER DE MALBOUFFE DES POLLINISATEURS. »

GRÂCE À VOUS...

Des données quantifiables sur la santé des abeilles ou la viabilité des activités économiques sont d'ores et déjà recueillies : Ophélie Toudic, dans le cadre de ses études en génie biologique à l'IUT d'Avignon, avec l'appui de Lionel Garnery, chercheur au CNRS, spécialiste de l'abeille noire, ont étudié la diversité génétique de la population d'abeilles locales et les ressources mellifères du lieu ;

Le terrain a été analysé par des experts pour s'assurer de l'absence d'intrants chimiques dans les eaux et les sols, et pour mettre en place les conditions favorables à la plantation d'arbres fruitiers et à la culture de sarrasin ;

L'ENGAGEMENT 
DE POLLINIS

Depuis quatre ans, grâce aux dons de ses sympathisants, POLLINIS participe au financement de La Vallée de l’abeille noire et l’accompagne en mettant à son service l’énergie et les compétences 
de son équipe pour le 
montage et la coordination 
du projet.

Afin de pouvoir poursuivre le développement de La Vallée de l’abeille noire, POLLINIS fait aujourd'hui appel à ses sympathisants pour pouvoir financer les prochaines étapes du projet :

Mise en place du rucher tronc ;

Poursuite de la réouverture des zones forestières ;

Greffage de châtaigniers en espèce anciennes ;

Plantation de cépages et d'arbres fruitiers anciens de Lozère ;

Emploi d'un chef de projet pour suivre, étudier et modéliser les différentes étapes du projet ;

Etude de faisabilité pour la construction d'une filière locale de transformation du sarrasin (farine, pâtes, biscuits, crêpes...) ;

C'est pour financer cette étape indispensable que nous faisons appel à vous. Ce projet riche et tissé de liens humains, dont la clé de voûte est la préservation de l'abeille noire, pourrait alors avoir un impact déterminant pour la survie de notre abeille locale.

PARTICIPEZ À LA RECONSTRUCTION D'UN MONDE AGRICOLE ET CULTUREL FAVORABLE À L'ABEILLE NOIRE,
NOTRE ABEILLE LOCA
LE, AUJOURD'HUI MENACÉE.

JE VEUX RECONSTRUIRE UN MONDE
FAVORABLE À L'ABEILLE NOIRE

JE FAIS UN DON

LES PARTENAIRES

LES SOUTIENS

Yves-Élie Laurent

Chantal Jean

« C'EST TRÈS RASSURANT DE SAVOIR QUE 
SI AUJOURD'HUI ON A UN ENVIRONNEMENT SANS
PESTICIDE ET DES PRATIQUES ADAPTÉES À LA BIOLOGIE
DE L'ABEILLE, ON RETROUVE UNE SITUATION
FAVORABLE POUR CE POLLINISATEUR. »

CHANTAL JEAN, FONDATRICE DE LA VALLÉE DE L'ABEILLE NOIRE.

JE SOUTIENS CE PROJET 

JE FAIS UN DON

JE FAIS UN DON

AIDEZ-NOUS
À  CRÉER LE PAYS
LES ABEILLES
NE MEURENT PAS.

PARTICIPEZ
À LA RECONSTRUCTION D'UN
MONDE AGRICOLE ET CULTUREL
FAVORABLE À L'ABEILLE NOIRE,
NOTRE ABEILLE LOCALE,
AUJOURD'HUI MENACÉE.

Du sarrasin a pu être planté sur deux hectares ;

Les travaux agricoles ont été lancés pour préparer la plantation du verger et des cépages ;

Le bail du terrain agricole a été payé ;

Des ruches supplémentaires ont été installées dans le Conservatoire.

Récolte du sarrasin ;

Animations et formations autour des savoir-faire et des enjeux de La Vallée de l'abeille noire.

AIDEZ-NOUS À CRÉER LE PAYS
LES ABEILLES 
NE MEURENT PAS.

PARTICIPEZ À LA RECONSTRUCTION D'UN MONDE AGRICOLE ET CULTUREL FAVORABLE À L'ABEILLE NOIRE,
NOTRE ABEILLE LOCALE, 
AUJOURD'HUI MENACÉE.

© T. Vezon

Pour en savoir plus : www.pollinis.org

Association indépendante et sans but lucratif qui milite pour accélérer la transition en Europe vers une agriculture durable, respectueuse de l'environnement et des pollinisateurs dont elle dépend. POLLINIS repose entièrement sur les dons de citoyens engagés comme vous dans ce combat vital et ne reçoit aucun financement de gouvernements ou d'organisations professionnelles pour pouvoir conserver son indépendance absolue vis-à-vis de tout pouvoir économique ou politique. Les données collectées sur ce formulaire feront l'objet d'un traitement informatique. L’association POLLINIS a pour éthique de ne pas échanger ou commercialiser les coordonnées de ses membres, votre email ne sera donc utilisé que dans le but de vous tenir au courant des actions de POLLINIS. Si vous souhaitez vous désinscrire de notre liste de diffusion, il vous suffira d'envoyer un e-mail à unsubscribe@pollinis.org en mentionnant "Désinscription" comme objet de votre message. Le droit d'accès et de rectification est assuré par nos soins, vous pouvez à tout moment l’exercer en écrivant à info@pollinis.org

Toutes les informations nécessaires pour permettre la transaction ne vous seront demandées qu'à la fin, sur le serveur ultra-sécurisé de la banque. POLLINIS vous garantit une totale confidentialité de vos données personnelles. Si les dons récoltés dépassent l'objectif fixé, POLLINIS se réserve le droit d'utiliser les excédents pour mener à bien d'autres campagnes pour la protection des pollinisateurs.

10 RUE SAINT MARC, 75002 PARIS - CONTACT@POLLINIS.ORG - WWW.POLLINIS.ORG

Fix the following errors:
Hide